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Thirst, ceci est mon sang

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les avis de Cinemasie

9 critiques: 2.64/5

vos avis

32 critiques: 3.09/5

visiteurnote
zybine 2
tu0r 4.5
Tred 2
steed 4
shaya 3.5
seijûrô hiko 4.25
Scalp 4.5
Pikul 2.25
Phildu62 1.5
Omerieux 3.25
Oh Dae-soo 3.25
maru 2
LIVEFROMHK 4.25
koalaurent 2
jool 2.5
jep 3.25
Izzy 2.5
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Hidelirium 3
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Dooliblog 4.25
dll_povtyp 3.75
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BenW 4
Bastian Meiresonne 2.25
Amaury 3.75
Aerosniff Someglue 3.25


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1/3 Twilight, 1/3 Zola, 1/3 n'importe quoi

Les avis précédents ont bien résumé le film, mélange improbable d'infectiologie, de crise spirituelle, de vampirisme et de drame bourgeois inspiré de Zola, parsemé de scènes de gore et de sexe dans le style Park.
Alors, on pourra isoler ici et là quelques bonnes scènes de ce fatras confus et hétéroclite mais l'ensemble est remarquablement indigeste (et interminable).

18 mars 2012
par zybine


Super, des vampires super puissants !

Je déteste les films de vampires, lougarous ou autres surhumains transformés pour une raison X ou Y. Partant de là, difficile de partir avec un avis objectif en allant voir ce "Thirst". PARK Chan-wook est pourtant un réalisateur que j'apprécie et dont 2 de ces films font partie de mon TOP 5, ce qui ne représente pas rien pour quelqu'un d'aussi difficile comme moi !
J'ai trouvé la prémière partie du film assez laborieuse et longue à se mettre en place, tout ça pour expliquer le pourquoi du comment de : "devine comment je suis devenu vampire". Je ne comprends pas pourquoi les scénaristes se cassent le cul à expliquer ce genre de trucs, ils prennent toujours 30 bonnes minutes à trouver une explication, qui de toute façon fini par être foireuse, parce que bon, expliquer qu'un virus mortel (sauf pour les blacks bien sûr) rend vampire ou qu'un essai nucléaire à Mururoa a fait naître Godzilla, c'est tout aussi naze. Pauvres scénaristes à vampires, j'aimerais pas être à votre place.
Passé l'heure du film, on tombe inévitablement dans un mix entre Highlander et Batman contre Catwoman, j'ai parfois du mal à savoir si je suis en train de voir un film qui est bien réalisé par PARK Chan-wook. La violence et les marres de sang sont là pour nous le rappeler, c'est bien lui qui est aux commandes. Je dénonce très rarement la violence dans les films, je suis d'ailleurs ni choqué ni quoi que ce soit dans ce film, je me demande juste si c'est bien inutile tout ça ? Alors que certaines scènes pourraient faire palir Dexter, je me demande juste à quoi ça rime.
Bref, je me suis quand même tappé la version longue de 2h30, et je ne vous cache pas ma satisfaction quand j'ai vu le générique.

16 mars 2010
par koalaurent


Soif de vivre

En-dehors de son puissant "JSA" (qui se déprécie dangereusement dans le temps après re-visionnage effectué au dernier festival de Vesoul), je ne porte vraiment pas Park Chan-wok dans mon cœur. Un réalisateur, qui a bâti son entière réputation sulfureuse sur des scènes de violence absolument gratuites et la revendication d'influences américaines, Tarantino en tête, qui – lui-même – est déjà une sacrée machine à recycler de ce qui s'est fait (mieux) avant. Bref, Park Chan-wok est le trader des réalisateurs, un mec opportuniste, qui a réussi à se tailler une réputation mondiale à coups de poudre aux yeux et pillage d'autres réalisateurs bien plus talentueux – ce qui est déjà un exploit en soi et finalement pas si anormal dans la société actuelle.
 
Pourtant, "Thirst" a réussi à me captiver un peu plus qu'à l'accoutumé – peut-être justement parce que je ne m'attendais à plus rien du réalisateur.
 
Démarrant comme un "Ebola Syndrome", toute la première partie en Afrique est absolument géniale…dans la pure provocation, qui est cette fois réussie…et plus dénonciatrice des dérives religieuses de nos jours, que purement gratuite.
 
Changement de cap et de décor total en resituant l'action à Séoul et un cheminement plus balisé, entre film de vampires furieusement à la mode actuellement et le film de super-héros initiatique avec notre héros principal tentant de se dépêtrer avec ses nouveaux pouvoirs – chose que l'on avait déjà pu voir dans le récent "Vampire Cop Ricky".
 
Et puis s'installe petit à petit un huis-clos de plus en plus malsain avec ce décalque du classique de Zola, "Thérèse Raquin"; mais alors, que Park Chan-wok aurait pu jouer sur l'attente, la tension et le morbide en s'inspirant des maîtres du suspense comme Hitchcock ou Polanski, il ne peut s'empêcher une nouvelle fois de déraper dans le graveleux et le grand-guignolesque…C'est que ce réalisateur n'est absolument pas fin observateur du genre humain, trop occupé à gérer sa propre personne et carrière. Bordel, il y avait de quoi transformer le sujet en véritable or massif avec de la finesse et sensibilité, mais voilà que monsieur préfère chausser les gros sabots pour mener son film au dénouement attendu.
 
Pourtant, il retrouve un peu de magie en toute fin du film avec cette magnifique séquence finale, réalisée de main de maître et qui reflète tout le tragique de ses deux personnages. Ne reste plus qu'à espérer, qu'il se la repassera en boucle pour analyser sa propre réussite pour mieux réussir ses futurs films !!!


19 avril 2011
par Bastian Meiresonne


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